Jacky Ickx subit en F1 le sort de tous les pilotes dont la performance finit par s’éroder avec le temps. Ligier sera sa dernière écurie. Il revient sur cette période. Par ailleurs il nous donne sa perception de la sécurité dans les années 60 – 70, soulignant l’évolution en ce domaine, à l’initiative de Jackie Stewart puis d’autres.
Olivier Rogar
.
Vous pourriez aussi aimer :
Capteur de lumière 1
Never give-up 2
Vidéos :
1 : Afrique, leçon d’humanité
2 : Jeunesse ou expérience
3 : Nous étions des mercenaires
4 : Nürburgring, Tyrrell, Haas
5 : Avec Ligier en F1 – Jackie Stewart et le combat pour la sécurité
6 : La course hier, Le Mans 1969
7 : Le Mans 1977, Porsche au Dakar et René Metge
8 : Les petites choses de la vie
.
.
Il y a une honnêteté presque déconcertante dans cette narration de son passage chez Ligier. On traverse tous ces périodes dont on espère l’émergence d’un renouveau. Qui n’arrive pas nécessairement. La grande force de Jacky I kx est de ne pas avoir été abattu par cette déconvenue. D’avoir su en tirer une conclusion objective. Et d’avoir pu aller conquérir ailleurs d’autres lauriers. Il nous rétorquera peut être que si le constat était de son fait, l’opportunité de continuer est venu de circonstances, de rencontres, de cette attention dont ont fait preuve Karl Haas puis d’autres…
A cette époque, je fréquentais des mécaniciens de Ligier qui ne moquaient en aparté des chronos de Jacky Ickx. Ce qui me scandalisait car on ne pouvait pas se moquer d’un tel pilote. J’avais eu le même sentiment lorsque ce jeune loup aux dents longues de Depailler chez Alpine se moquaient de certains pilotes de renom d’Alpine courant au Mans qu’il appelait » les chauffeurs de taxi ». La course est cruelle !