Johnny Rives : Une passion terrible, la vitesse

par | 20 Jan 2024 | 18 commentaires

On les attendait depuis longtemps : les souvenirs de course de Johnny Rives.

Ils sont enfin là. Il y a deux semaines, nous avons donné le Bon à Tirer à l’imprimeur. Quelques jours plus tard, les feuilles séchaient déjà. Cette semaine, le livre fini va nous être expédié. Devinez notre impatience.

Le « Nous » que j’utilise ici n’est pas de convenance, il est l’expression d’une aventure vécue avec Coco-B-Editions et Jamval Editions. Déjà l’an passé nous faisions stand commun à Rétromobile puis à Epoqu’Auto.

Produire ensemble un livre pouvait être une idée. Elle s’est imposée comme logique, permettant en unissant nos moyens, de donner à Johnny une légitime visibilité. Tout à fait dans la philosophie de Classic-Courses qui place toujours l’homme au centre, pour ne pas dire au coeur de notre passion.

Les lecteurs, magazines, critiques feront prochainement des retours et nous en sommes friands. Pour notre part, nous dirons que ce nouveau livre comble nos attentes.

Olivier ROGAR

Johnny Rives
Johnny Rives, Une terrible passion , la vitesse – Couverture

L’Equipe

L’Equipe – Johnny Rives. Comment les séparer ? Un des meilleurs journaux français. Un journaliste – écrivain. Johnny Rives campe les situations, analyse, relate, permet au lecteur de devenir spectateur et, fait plus rare, témoin.   Pour cela et par passion, il s’implique. D’abord coéquipier, il touche rapidement au pilotage. Suit des cours en école. S’engage en course. Rallyes, courses de côte, Formule France, 24 Heures du Mans. Avec des victoires au Marathon de la route et au Tour de France Auto. Immergé au sein de la famille du sport automobile, toujours reporter, il acquiert naturellement la confiance des pilotes, des écuries et de leurs patrons. De Juan-Manuel Fangio à Enzo Ferrari.

La vitesse
Johnny Rives – Mémoires – Extrait  » En première ligne »

La France

Ses reportages sont frappés au sceau de l’authenticité. Son style est limpide. Ses descriptions reconnaissables entre toutes. Il entraine ses lecteurs avec lui. Jusqu’au milieu de la nuit parisienne, lorsque certains d’entre eux, impatients, peuvent attendre devant un kiosque la dernière édition du journal. Ils y découvriront les résultats des derniers essais F1 du jeudi ou du vendredi. On est encore loin de la presse dominicale et de l’information instantanée…

Immergé dans le monde de la F1, il est un référent naturel pour tous les pilotes, de Jackie Stewart à Ayrton Senna. Mais d’abord et avant tout pour la communauté française. Son amitié avec son « frère » Jean-Pierre Beltoise, sa complicité profonde avec Henri Pescarolo, ont coïncidé avec le formidable essor du sport automobile en France. Elf, Matra, Renault, Ligier, Martini, Michelin, Oreca, AGS.  Johnny Rives a eu la chance de vivre au cœur de sa passion, parfois terrible, une époque exceptionnelle étalée sur quatre décennies. Nous avons la chance qu’il nous la fasse partager avec ces souvenirs inédits.

Johnny Rives – Mémoires – Extrait avec Senna

L’humanisme

38 chapitres vifs et clairs nous entrainent dans la dynamique d’excellence et de succès qu’a été l’émergence de cette industrie au plus au niveau mondial. Sans que jamais les hommes qui l’ont permis n’échappent au regard humaniste du grand journaliste. Merci Johnny Rives de nous donner cette partie importante de votre vie dont la lecture, riche d’enseignements, nous apprend et nous donne à réfléchir.

Johnny Rives
Johnny Rives, Une terrible passion , la vitesse – Table des matières
La vitesse
Johnny Rives, Une terrible passion , la vitesse – Dos

Une coédition Classic Courses Editions – Coco B Editions – Jamval Editions
Sortie le 30 janvier 2024
256 pages, Format 24*17
165 photos dont une partie des archives personnelles de Johnny Rives
Préface d’Henri Pescarolo
Prix public : 29 €
En commande sur la boutique Classic Courses dès maintenant : Commander le nouveau livre de Johnny Rives

En première exclusivité au salon Rétromobile sur notre stand 1 D 088

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18 Commentaires

  1. Christophe Dejean

    l y a la fulgurance de la réalité de Kessel et d’Hemingway chez Johnny Rives, et la qualité de l’éditorialiste Robert Escarpit dans ses articles et ses livres brûlés de la chaleur des gommes du dimanche .

    Il y a surtout la connaissance de l’autre qui rayonne dans toutes ses lignes, comme seul Faulkner ou Capote auraient pu y parvenir s’ils avaient partagé la vie de JPB ou de ses contemporains, et ces écrits composent -fait rare ou unique dans le sport automobile – une œuvre à part entière.

    J’ai hâte de recevoir ce livre et de vous lire comme lorsque j’avais dix ans et découvrais le miracle de vos mots, parfois colorés de jaune ou de rose.

    La vie est un avoine et le vent du talent de Johnny la sublime encore.

    Réponse
    • Johnny Rives

      Cher Christophe Dejean, la réponse que vos compliments appellent est embarrassante à rédiger. Les auteurs que vous prenez en exemple me plongent dans l’expectative. Comme diraient les jeunes d’aujourd’hui avec leur langage excessif: vous êtes trop gentil ! On verra bien, parmi mes futurs lecteurs, s’il s’en trouvera pour vous rejoindre – ne serait-ce qu’un seul, je serais comblé!

      Réponse
  2. Marc Pontier

    Petite anecdote personnelle pour patienter avant de dévorer ce livre : en fin d’année dernière je buvais un café avec un ami en terrasse au soleil d’hiver d’un début d’après-midi sur le port de Toulon.
    Arrive alors un autre ami : Michel Farrugia retrouvailles aussi impromptue qu’agréable : la discussion glisse naturellement vers le sport automobile.
    Presque aussitôt nous voyons Johnny Rives et Madame qui se baladent le long du port …
    Au lieu de les déranger je préfère citer à mes amis fortuitement rassemblés le mantra de celui dont il fut le mentor, l’inénarrable Eric Bhat :
     » Il n’y a pas de hasard…il n’y a que des rendez-vous !  » 😉

    Réponse
    • Johnny Rives

      Merci Marc Pontier pour votre discrétion le jour où nous étions en même temps sur le port. Vous citez notre cher Eric Bhat fort à propos pour que lui communiquions un message d’encouragement chaleureux en raison des difficultés qu’il affronte.

      Réponse
  3. francis rainaut

    Zut !… me voilà obligé de bazarder quelques ouvrages quelconques de ma bibliothèque pour accueillir le nouveau « tube » de Johnny ! Fatalitas …
    Nb. je m’interroge toujours sur le modèle de casque utilisé lors du Tdf sur la 650.

    Réponse
    • Johnny Rives

      Moi également, concernant le Tour 1971. Car sur certaines photos nous avions des casques blancs, sur d’autres des casques aux couleurs habituelles de Gérard Larrousse. Probablement parce que les blancs étaient dotés de micros et écouteurs facilitant la lecture des notes dans les courses de cote…

      Réponse
  4. Raphael

    Le livre est commandé et j’ai vraiment hâte de le recevoir et de le dévorer. Vous êtes un artisan majeur de ma passion pour le sport automobile. Vos commentaires et analyses lors des GPs de F1 étaient toujours très pertinents. Merci pour tous. Ci-joint une petite photo de la Matra à l’arrivée du Tour Auto à Nice en Septembre 2021. Quel son ! Quelle symphonie! Quelle Mélodie ! En espérant vous rencontrer à Retromobile….

    Réponse
    • Johnny Rives

      Merci Raphael. Le livre sera à Rétromobile, mais moi c’est moins sûr…

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  5. Pierre V.

    Je me réjouis à l’avance de pouvoir non pas dévorer mais savourer les moments relatés par Johnny Rives ; je lisais sa prose dans les années 70, quand le journal l’Equipe n’était pas encore devenu …. bref ! A l’époque, c’était pour moi une forme d’instruction tellement authentique du sport auto d’alors.
    J’espère pouvoir acquérir l’ouvrage lors de mon passage tout exprès vendredi prochain, profitant d’un déplacement sur Paris ; si en plus il pouvait comporter une dédicace de l’auteur, même juste une signature… Je serais comblé !

    Réponse
    • Johnny Rives

      Vous le trouverez sur le stand de mes co-éditeurs à Rétromobile, stand n° D 088. J’en serai absent mais vous le signerai avec plaisir à la première occasion! Merci pour vos compliments, ils me touchent.

      Réponse
      • Pierre V.

        J’ai savouré ce livre, entre les récits et les précieux témoignages visuels judicieusement choisis.
        Cela me conforte (s’il en était besoin) dans ma préférence pour les courses des années 70-80 rassemblant des Ferrari, Tyrrell, Lotus, plutôt que les shows (!) actuels sur des circuits sans âme avec des Stake et autres Visa Cash… !
        Merci à l’auteur pour ce partage qui donne le sourire et donnerait envie de se rendre sur les manifestations historiques, … si l’on n’y allait pas déjà !

        Réponse
  6. Pascal STARTARI

    Je lisais les compte-rendus des Grands Prix par Johnny Rives dans l’Equipe mais je l’avais surtout découvert par ses récits dans Virage-Auto dans les années ’70. C’était passionnant de vivre l’ambiance des circuits, les luttes des pilotes sur la piste, leurs péripéties durant les courses, avec ce style inimitable et ce ton de narration qui lui est si propre. On était vraiment au centre de ces actions. Par ailleurs, en découvrant les quelques extraits de son livre que vous publiez, j’ai appris qu’il y avait une filiation entre les écoles de pilotage Jim Russell et Winfield, ce que j’ignorais totalement alors que j’avais suivi les cours de la seconde à Magny-Cours puis au Castellet sur des Formule Renault , et ensuite ceux de la première citée à Snetterton et Silverstone sur des Formule Ford. On en apprend tous les jours!
    Merci Johnny Rives.

    Réponse
    • Johnny Rives

      Merci Pascal de vous souvenir de Virage Auto auquel j’ai effectivement collaboré avec plaisir pendant quelques années, tout en étant déjà à L’Equipe.

      Réponse
  7. F1spirit

    trop jeune pour avoir vu vos commentaires en direct… mais je me suis rattrapé en voyant les courses sur youtube (c’est comme ça que je suis devenu accro à la f1 d’hier et non celle post 2000), des reportages et dans le naufrage des commentateurs français, quelques exceptions et une d’exception, la vôtre. clarté, synthèse et compétence avec la voix chaleureuse qui vous caractérise. Merci Mr Rives

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  8. richard JEGO

    Ai reçu le livre . Me suis plongé dans sa lecture et n’ai pas pu m’en détacher avant d’etre arrivé à la dernière page . J’aurais bien continué au-delà meme !
    Que du plaisir et du bonheur , alors que , sincèrement , fallait que je m’accroche pour lire ne serait-ce que quelques pages de Faulkner ou Capote .
    Coincidence , j’étais tombé quelques jours avant sur l’excellent livre en 2 tomes : 1950-1999 ; 50 ans ans de F1 dans l’Equipe qui regorge des chroniques de M.RIVES et autres grands journalistes . Si un éditeur pouvait le rééditer , quel bonheur ce serait pour ceux qui ne connaissent pas ce très grand livre ( au propre comme au figuré )

    Réponse
  9. richard JEGO

    Et j’ai une belle collection de Virage auto , excellente revue du début des années 1970 ; hélas disparue , dommage collatéral de la guerre du Kippour me semble t’il

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  10. Pierre Besson

    Un magnifique tableau de la formule un des années Johnny Rives -les miennes aussi, même si c’était à travers les journaux ou la télé. Vivant émouvant, je l’ai lu comme un roman, presque un page-turner comme on dit aujourd’hui . Merci monsieur Rives. Par ailleurs j’ai trouvé que le titre avait une cousinade (voulue?) avec deux autres que j’ai lus aussi avec passion il y a euuuuh quelques années…

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  11. IMBAULT

    j’habite MONTLHERY et je viens de lire votre livre. Pouvez-vous me dire si M LANDREAU a appelé son garage STAND 14 dans les années 60 70 prés en face des milles mille où venaient toutes les vedettes de la chanson de l’époque pour la révision de leurs voitures. A t’il un rapport avec votre STAND 14 à vous ? Merci.

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Olivier Rogar Santoni
« Petrol head » ? D'aussi loin que je me souvienne, l’automobile m’a toujours fasciné. Les tacots, le Pub Renault, Saint Antonin à Aix en Provence et enfin le Circuit Paul Ricard, m’ont fait passer de Sport-Auto à Auto-Hebdo et l’Equipe. Attrait pour les protos du Mans et les CanAm d’abord. Puis la F1 au cours de cette incroyable saison 1976. Monde aussi inaccessible que fascinant que j’ai fini par tangenter en 1979-80 au Paul-Ricard puis en Angleterre. Quelques photos m’ont amené à collaborer à «Mémoire des Stands» puis, à sa disparition, en 2012, à créer Classic Courses. Je trouve dans le sport automobile les valeurs de précision, d'audace, de rapidité dans la décision dont la maîtrise pimente une vie active.