FJDC Type E

Le French Jaguar Drivers Club en Corrèze

par | 27 Juin 2025 | 16 commentaires

Une troupe de félins du club français Jaguar, le French Jaguar Drivers Club, a bravé la chaleur pour découvrir les belles routes du département. Le rallye était essentiellement touristique et concentré autour de la région haute en couleurs de Collonges-la-Rouge et Curemonte.

Pierre Ménard (texte et photos – sauf mention contraire)

Le French Jaguar Drivers Club traverse Curemonte, à la limite de la Corrèze et du Lot, sous une chaleur écrasante. N’essayez pas d’en faire autant : l’accès au village est réservé aux riverains, autorisation spéciale requise.

Je dois l’avouer, je suis un peu surpris en découvrant la vingtaine de Jaguar attendant sous la verdure rafraîchissante du parking de Collonges que leurs propriétaires viennent les reprendre afin de poursuivre leur périple corrézien : une majorité de modèles récents constitue le gros de la troupe. Seules quelques anciennes aux couleurs chatoyantes se repèrent immédiatement au milieu des teintes uniformisées des exemplaires actuels. Le French Jaguar Drivers Club me fournira bientôt l’explication de cet état de fait.

Les Jags prennent le frais à Collonges-la-Rouge, MK2 automatique de 1959 et Type E V12 de 1972 en première ligne.

Le plus gros et le plus ancien

La sortie est organisée par l’infatigable Xavier Courty, représentant Corrèze Tourisme. Il est midi et les tables sont dressées sous un grand barnum sur la terrasse d’un agréable restaurant au bas du village. Xavier me met en relation avec Hugues Lisan, président du club, Jean-Michel Mousnier-Lompré, organisateur logistique et Michel Beaurain, vice-président et documentaliste. Ainsi débute une interview à quatre sur l’histoire et la philosophie du club.

CC : J’ai cru comprendre qu’il existe plusieurs clubs Jaguar en France, mais que vous êtes le plus ancien, émanation du Jaguar Drivers Club britannique. Comment est née cette branche française ?

HL/J-MM-L/MB : Les statuts ont été déposés en 1969 par le fondateur du club français, Philippe Renault. Au début, il voulait simplement créer la partie française du club anglais, mais ceux-ci lui ont eu peu ri au nez en arguant du « manque de légitimité des Français à représenter une marque britannique aussi prestigieuse ». Du coup il a fondé le French Jaguar Drivers Club. Les membres recevaient la revue en anglais, acheminée dans des délais assez longs et qu’ils avaient du mal, pour la plupart, à déchiffrer. Assez rapidement, une revue en français a été publiée, coupant ainsi les ponts avec la matrice anglaise et donnant tout son bienfondé au club. Certains sont ensuite partis pour créer d’autres structures, mais le FJDC reste le plus gros, et le plus ancien, club de France.

Une belle XJS V12 de la deuxième moitié des années 70. Décriée par les puristes à sa sortie, sa ligne a pris tout son charme avec le temps.

Quelle est la philosophie du club ?

On est des passionnés de la marque. Ça peut paraître une tautologie, mais ça ne l’est pas dans tous les clubs, sans citer d’autres clubs de marques. Comme toutes les associations du genre, on offre aux adhérents des possibilités d’échange sur les aspects techniques des modèles. Il existe une réelle entraide entre les membres, notamment concernant les réparations. On offre également des services, rallyes, sorties à la journée, on fait une quarantaine d’événements par an, comme celui-ci en Corrèze. Et, chose importante, on accepte les gens ne possédant pas encore de Jaguar. Ne serait-ce que pour les aiguiller vers le bon modèle à acheter, et les coups tordus à éviter. Certains viennent nous voir lors d’un salon parce qu’ils ont acheté un modèle véreux et ils se disent alors qu’ils auraient mieux fait de nous contacter avant.

Deux V12 au freinage à Branceilles.

Le confort de la modernité

Avez-vous une vocation sportive ?

A l’origine, c’était un club très sportif. Philippe Renault était pilote et courait sur des Type C ou D. C’est lui qui a fondé l’ASAVE [Association Sportive Automobile des Véhicules d’Époque, NDLA] et il est à l’origine du VHC. Aujourd’hui, on garde une activité sport, mais plus comme dans les années soixante-dix. Au jour où je vous parle, une partie du club est en train de tourner à Lurcy-Lévis en Type F et XK modernes. On a engagé quatre voitures cette année au Tour Auto. Mais globalement, on est plus dans la balade plaisir sur de jolies routes comme en Corrèze, surtout avec les modernes qui sont plus des GT qu’autre chose. Et enfin, les jaguaristes qui veulent courir ne viennent pas chez nous. La compétition, ça implique des budgets colossaux et on n’est pas là-dedans.

Combien de voitures, et combien de membres ?

500 membres environ font partie du club. Au niveau des voitures, on est un club de toutes les Jaguar : vous pouvez avoir une XJ40 à 5000 € comme une XKSS à 15 millions de Livres. ! Quant au nombre de voitures, on a un parc entre 1500 et 2000 voitures. Chaque membre a en moyenne trois ou quatre modèles, certains beaucoup plus, mais on ne connait pas le chiffre exact. On essaie de recenser les autos de membres, mais tous ne nous informent pas forcément de leurs achats, vous voyez ?

XKR X100 de 2007 venue d’Île-de-France.

J’ai vu beaucoup de modernes, ici.

C’est vrai. On a tendance à constater que dans les rallyes sur plusieurs jours, les jeunes préfèrent les youngtimers et les vieux « vieillissent », et donc préfèrent le confort et la fiabilité. Ceci dit, ce n’est pas une preuve absolue parce que je suis venu en XK8 récente et que je suis tombé en panne [dixit le président, NDLA] !

French Jaguar Drivers Club
Deux habitantes de Curemonte n’ont pu retenir un cri d’admiration au passage de cette superbe Type E 3,8 litres bleu pétrole : « Quelle classe, ces bagnoles ! »

Ça tombe en panne, les Jaguar ?

Alors, soyons clairs : il y a une légende qui dit que les Jaguar ne sont pas fiables. Dans l’histoire de la marque, il y a eu une période catastrophique sur une dizaine d’années, disons à partir de 1974-75. La qualité de fabrication était très problématique, la série des XJ série 2 et des premières XJS en a fait les frais. Ensuite, vous avez l’entretien. Une Jaguar est fiable à condition d’être parfaitement entretenue. Les problèmes sont arrivés généralement avec le temps, et surtout la succession de propriétaires : ceux qui acquéraient une Jaguar d’occasion en troisième main n’avaient pas toujours le budget suffisant pour un entretien en bonne et due forme. D’où les pannes qui ont nui à la réputation de la marque. Mais c’est valable pour d’autres firmes, comme Ferrari ou Porsche.

Sur un V12 Jaguar par exemple, vous devez faire une révision complète du bloc et nettoyer tout le circuit de refroidissement tous les cinq ans. Ça a un coût. Et les gens qui ont acheté ces voitures à bas prix n’ont souvent pas les moyens d’assumer ce coût. A l’inverse des Ferrari ou des Porsche, les Jaguar ont parfois terminé dans de très mauvaises mains et cette réputation leur colle toujours aux basques. Les Jaguar fabriquées sous William Lyons, c’est-à-dire avant qu’il ne cède ses parts à British Leyland, étaient très robustes. Et les modèles de l’ère Ford récente sont increvables : beaucoup de moteurs ont allègrement dépassé les 500 000 km !

French Jaguar Drivers Club
La F-Type, belle GT moderne dans la lignée de ses devancières.
Jean-Michel Mousnier-Lompré, l’homme des grandes organisations au club, n’a pas hésité à amener en Corrèze sa magnifique MK2, malgré un petit problème de fuite d’essence bien agréable avec la chaleur ambiante !

Quelques propriétaires en parlent.

Michel Beaurain

Je suis l’heureux propriétaire de la plus vieille voiture du French Jaguar Drivers Club, une SS One Airline de 1935. 624 ont été fabriquées entre 1934 et 1936. Il en reste 17 dans le monde, dont la mienne. Elle est maintenant en état concours et a eu des articles dans la presse spécialisée, elle a été vue à Rétromobile. Je roule avec, mais la voiture a presque cent ans, donc difficile à conduire sur les routes actuelles. On a le cul sur le châssis, les sièges, c’est du crin de cheval ! Le moindre cahot, on prend tout dans les fesses !

On est assis assez bas et le capot est long comme dans les films de Tex Avery, elle est en conduite à droite, on ne voit pas très bien dans le rétroviseur. La boîte est très dure, le freinage est à commande par câbles et sous la pluie, on ne voit rien ! Et pour terminer, la voiture vaut une belle maison et donc j’ai toujours le stress de me faire rentrer dedans.

French Jaguar Drivers Club
La rare SS One Airline de Michel Beaurain vue lors d’une sortie en Touraine © Jérôme Chabanne

Michel Pigeat

J’ai choisi une Type E V12 pour sa ligne et son moteur qui sont mythiques. Comme c’est une grosse cylindrée, sur les petites routes c’est du bonheur : à 500 t/m en quatrième, ça reprend sans aucun problème grâce à son couple conséquent situé assez bas [42 m.kg à 3600 t/m, NDLA]. Elle tient bien la route, elle est confortable parce qu’on est avec des tailles de pneus qu’on ne connaît plus. Le seul inconvénient, c’est la chaleur à l’intérieur, car le V12 transmet bien les calories dans l’habitacle, surtout un jour comme aujourd’hui [reportage effectué avec un thermomètre ambiant flirtant avec les 38°C, NDLA]. J’avais une Jaguar moderne, avec V8, et j’ai cherché directement une Série 3, avec le V12.

La Type E venue de la lointaine Pittsburgh et son mufle agressif. Notez l’échappement du V12 en « queue de carpe ».

Elle a la particularité d’être un modèle américain, donc avec conduite à gauche, car la plupart des V12 sont des conduites à droite. Elle est de 1972, avant que les Américains fassent beaucoup de mal aux modèles européens avec leurs normes anti-pollution et les taux de compression abaissés, sans parler des horribles pare-chocs en caoutchouc. La mienne est ce qu’on appelle un full power : on a bien les 270 chevaux sous le capot. Elle est montée en boîte manuelle, chose rare pour une américaine, et possède l’échappement « queue de carpe » qui a disparu fin 72. Elle est peinte en Pale Primrose Yellow, une couleur très prisée aux USA. J’en suis le quatrième propriétaire.

Régis Lanaud

Ma Jaguar est un modèle relativement récent puisque c’est une XJL Super Sport V8 à compresseur de fin 2011. C’est une berline de grand luxe de 510 chevaux, le fleuron des dernières années avant que les choses changent vraiment. Elle a été très peu produite, de l’ordre de 1200 exemplaires. Et surtout vendue à l’export, au Japon notamment. En France, je crois qu’il y en a très peu. Je l’ai choisie pour son grand agrément, la suspension pneumatique étant sportive tout en restant confortable. Je la prends surtout pour les longs parcours, comme aujourd’hui pour venir de chez moi des Hauts-de-France à la Corrèze.

La XJL Super Sport est un véritable salon ambulant propulsé par son V8 à compresseur de 510 chevaux. Luxe et volupté.
French Jaguar Drivers Club
« Quand il fait chaud, il fait chaud » chantait Charlélie Couture. Et le 6 en ligne a bien besoin d’air (à peu près) frais.
French Jaguar Drivers Club
Un grand classique : l’intérieur patiné de la MK2. 66 ans plus tard, ça reste la grande classe.

Site French Jaguar Drivers Club

[related_posts]
[ds_share label="Partager"]

16 Commentaires

  1. Olivier FAVRE

    « Le fleuron des dernières années avant que les choses changent vraiment » : c’est un doux euphémisme. Disons franchement avant que la marque se saborde elle-même avec des pubs woke aux tonalités rose bonbon et oublie complètement qui sont (étaient) ses clients. Un bel exemple de ratage industriel dont on se demande dans quels esprits dérangés il a germé.

    Réponse
    • ferdinand

      Olivier, s’il vous plaît, pas vous.
      « Pubs woke aux tonalités rose bonbon » ? D’où sortez vous cette relation ? Relisez Sartre pour vous rappeler que c’est l’anti-woke qui fait le woke. Fantasme sur fantasme, et rien derrière.
      Il faut qu’on se calme un peu avec ces conneries.

      Réponse
    • Olivier ROGAR

      Je « plussoie » cher Olivier. La veine wokiste et la cancel culture ont flingué Jaguar qui malgré son histoire ne comprend plus rien a l’Automobile.
      Quant à Sartre et ses pirouettes, ne s’est-il pas toujours trompé ? A un tel point que c est devenu une marque de fabrique assumée par ses adeptes. (Cf Jean Daniel : « Mieux vaut s’être trompé avec Sartre que d’avoir eu raison avec Aron »). Vaste débat dont les échos résonnent encore aujourd’hui hélas.

      Réponse
      • ferdinand

        Cette petite citation clin d’oeil ne valait pas de tels développements. Les rationalités économiques d’entreprises aussi énormes ne permettent plus ni le risque, ni la fantaisie. Attribuer des calculs industriels incohérents au supposé wokisme me paraît donc passablement audacieux.

        Réponse
    • Olivier ROGAR

      Go woke. Go broke.
      Jaguar sales plunge 97.5% in Europe; after disastrous ‘Copy Nothing’ woke rebrand. The company sold just 49 cars in April 2025 throughout Europe, following backlash over the companies rebrand. Jaguar’s Europe sales plunged from 1,961 units in April 2024 to just 49 vehicles in April 2025.

      Source: European Automobile Manufacturers’ Association (ACEA).

      Réponse
  2. richard JEGO

    Bravo à ces propriétaires pour avoir osé la Correze sous 38° , avec notamment des V12 qui dégagent beaucoup de calories . J’espère pour eux que leurs voitures ont l’air conditionné , Car pour avoir fait cette semaine la route des grands Alpes avec les memes tempés , j’étais plus souvent avec capote en place et air con , pour confort et sécurité que décapoté sous le cagnard .Anecdote : en 3 jours , j’ai croisé une bonne dizaine d’Aston modernes ( DB 9 ou 11 ) mais zero Jaguar : toutes en Correze ?

    Réponse
  3. Michel BEAURAIN

    Merci Pierre et très heureux de cette rencontre autour d’une bonne table de Corrèze !
    Au plaisir…

    Réponse
  4. ferdinand

    Je prends la 3.8L bleue, si vous le voulez bien.
    Je constate une fois de plus avec ces Type E que les adjonctions et modifications tardives sont systématiquement des erreurs et parfois des désastres. La V12 par exemple, sans qu’on sache vraiment à quoi ça tient, est finalement plutôt moche. Quelque chose ne va pas.

    Réponse
    • Pierre Ménard

      Ça fera plaisir au propriétaire de cette Type E V12 qui est tout sauf « moche ». Grand merci pour votre commentaire mesuré.

      Réponse
    • Michel BEAURAIN

      Cette Type E série 3 est pourtant magnifique ! Voilà un jugement de valeur qui n’engage que vous !
      Quelle modèle de Jaguar possédez-vous pour vour permettre un tel jugement ?

      Réponse
    • Olivier ROGAR

      Sur Classic-Courses comme ailleurs, « Il n’est d’éloge flatteur sans liberté de blâmer ». Propriétaire ou non de telle ou telle voiture, on peut avoir un avis me semble-t-il. Pour peu qu’il soit courtois.
      La Type E 6 cylindres est un modèle d’équilibre esthétique. En coupé comme en cabriolet.
      La Type E 12 cylindres aurait pu s’appeler Type F tant son évolution est importante.
      La cible était le marché américain. Il fallait qu’elle soit une version « augmentée » de la 6 cylindres initiale.
      Sur le cabriolet, elle conserve un équilibre différent mais esthétique. Sur le coupé, la nécessité de la transformer en 2+2 a entrainé une rehausse du pavillon comme du pare-brise. Et patatras !… Le charme initial a perdu toute son harmonie.
      La voiture reste superbe mais « quelque chose ne va pas » comme dirait Ferdinand.

      Réponse
      • richard JEGO

        Ce qui importe , pour moi qui roule en miata , c’est le plaisir dans la voiture et au volant .
        And nothing else matters !
        Suis je le seul ? Après à chacun selon ses gouts et quand on est au volant ; on ne voit pas l’extérieur . Toutes ces JAG sont belles , et le couple et la souplesse du V12 sont un régal .

        Réponse
      • ferdinand

        Merci Olivier ! C’est pile ce que tentais de signifier avec mon sens hélas limité de la mesure (pardon à genoux à tous les offensés).
        Et à ceux qui n’auraient pas compris ce simple point de vue individuel, il suffit de savoir que j’adore ces Type E, et surtout leur beau 3.8. Forcément, on se passionne, on s’emballe, on est tatillon. On peut même en être injuste. Et alors ?
        Michel Beaurain, je roule, de moins en moins, en Citroën de VRP, mais après une vieille Rover, il a pu m’arriver de tenter la Mk2, son cuir fatigué, sa loupe de noyer ternie, à une époque où on les trouvait à des prix raisonnables. La consommation et le coût de l’entretien ne l’étant pas, j’ai dû finir par y renoncer.
        Mais quand bien même je roulerais en Vélib, mon avis pouvait avoir sa légitimité, ne croyez-vous pas ?

        Réponse
        • Olivier Rogar Santoni

          😀

  5. Michèle Turco

    Merci beaucoup Pierre et Classic Course pour cet article que j’ai vraiment apprécié ! J’ai eu la chance de rouler sur circuit avec une Jaguar Type E V12 authentique; c’était sur le circuit de LurcyLévis et j’étais en place passager. Je m’en souviens encore avec beaucoup de précision, car le pilote suisse connaissait parfaitement sa voiture et optimisait ses capacités…mais quel plaisir procuré par cette voiture ! Je le ressens encore aujourd’hui plus de 15 ans après !

    Réponse
    • Pierre Ménard

      Et ce qui est bien à Lurcy, c’est que si tu sors, tu ne casses rien (hormis ton amour-propre) tant les dégagements sont longs.

      Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pierre Ménard
Illustrateur de formation et passionné de Formule 1, il collabore à la revue Auto-Passion de 1993 à 2001, ainsi qu’à l’annuel L’Année Formule 1 de 1996 à 2013. En 1997, il participera par le graphisme au début de l’aventure Prost Grand Prix. En 1999, Pierre Ménard produit la Grande Encyclopédie de la Formule 1, aux Editions Chronosports, ouvrage réédité à quatre reprises. Il est également le co-auteur, avec Jacques Vassal, de biographies sur Juan Manuel Fangio, Stirling Moss, Alberto Ascari, Niki Lauda, Ayrton Senna et Alain Prost dans la collection Les légendes de la Formule 1, toujours aux Editions Chronosports. Il a également collaboré à l’élaboration du livre de Jean-Claude Baudier La magie du diorama, aux Editions du Palmier. En tant que journaliste historique, il écrit dans le magazine Automobile Historique de 2001 à 2005, et depuis 2012 dans Grand Prix. Il a rejoint feu Mémoire des Stands en 2008 et fut associé à l’aventure Classic COURSES dès septembre 2012.