GP France Historique 2026

GP de France Historique 2026, une histoire en mouvement

par | 20 Mai 2026 | 5 commentaires

Une nouvelle fois le Grand Prix de France Historique a été un succès. Par la qualité des plateaux, par le nombre de spectateurs et par l’engouement des plus jeunes pour l’histoire du sport automobile. Bravo à Jean Alesi et à Laurent Vallery Masson pour cette coopération fructueuse.
Que viennent voir les spectateurs ? C’est difficile à dire. Plus de deux cents voitures exceptionnelles en piste et dans le paddock. Plusieurs plateaux de compétition. Des démonstrations. La présence de pilotes stars historiques ou d’aujourd’hui.
On peut mettre en doute les règlements actuels de la F1 mais force est de constater la notoriété de la discipline dont les pilotes drainent la foule autour de leurs stands.

Pour une fois peu de textes mais de nombreuses illustrations.

Olivier Rogar Santoni

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Ambiance du GP de France Historique 2026

Ce qui fait l’atmosphère de ce GP Historique, c’est la balance permanente entre fête populaire et manifestation exclusive. Passionnés, badauds, familles côtoient professionnels, pilotes, gentlemen drivers, mécaniciens et stars des circuits. Les uns et les autres se croisent, se parlent, déambulent en laissant nochalamment le passage à une authentique Ferrari P4. Peut être même la plus authentique des trois en existence…

Rencontres

Si les parkings regorgent de voitures intéressantes, les paddocks sont les lieux propices à toutes les rencontres. On peut voir des pilotes se retrouver. Alesi ou Dallest venir saluer Lamoureux. Pascal Santoni Guerin, l’ancien patron de l’écurie Colin Montrouge puis responsable d’exploitation de Renault F1, venu avec sa F3000 rouge, cotoyer sous la même tente, la Ralt F3 d’Adrien Caternet venu avec son père Christophe et mille autres points de convergence.

On pourrait citer le duo Gérard Bacle, Richard Dallest dont la notoriété ralentit fortement les déambulations !

Accès

Dernier point non négligeable et très positif, les accès au circuit se faisaient sans embouteillages et de nombreux espaces de ravitaillement permettaient de se sustanter sans trop d’attente. Bravo donc aux organisateurs.

GP France Historique 2026
Parkings © Classic-Courses
Parkings © Classic-Courses
En attendant Isack Hadjar et la RB7 © Classic-Courses
Laurent Mekies – Red Bull Team principal – GPFH 2026 © Classic Courses
GP France Historique 2026
Ferrari P4 en liberté © Classic-Courses
Devant chez Elf © Classic-Courses
Alpine A 220 V8 © Classic-Courses
La F3 de Michel Lamoureux (A droite sur la photo) © Classic-Courses
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La F3 de Michel Lamoureux construite dans les années 80 avec ses éléves dont plusieurs lui ont rendu visite ce week-end © Classic-Courses
236 Aston Martin Valkyrie construites. 7 au Castellet © Classic-Courses
MM Caternet père et fils et leur belle RALT RT1 © Classic Courses
GP France Historique 2026
Richard Dallest expliquant à Loïc Depailler sa victoire à Pau en 1980. Patrick Depailler, depuis le parc Beraumont, lui faisait signe à chacun des 10 derniers tours, de ralentir © Classic Courses
GP France Historique 2026
MM Pau, Dallest, Depailler, Bacle © Classic Courses
Au centre les deux animateurs de la marque Ravage ( Alpine) , à droite Gérard Gaud qui a l’habitude d’être derrière l’objectif, pas devant et auquel j’explique comment faire une photo 🙂 © Classic Courses
Richard Dallest et Eric Chantriaux le fondateur de Solution F dans le stand de Bernard Asset © Classic Courses
Giogio Piola © Classic Courses
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Jean-Michel Moinade, Le président de l’ASA ACF © Classic Courses
A l’arrière des stands. Notez l’âge des spectateurs © Classic-Courses

Loïc Depailler et la Tyrrell à six roues – P34

On attendait ce moment depuis Rétromobile sans oser y croire. Spark, Elf, Loïc, d’autres y travaillaient. De point en point, de rendez-vous en rendez-vous, peu à peu le rêve s’est confirmé avec du supens jusqu’au boût. Il risquait de pleuvoir. Allez chercher des pneus pluie pour les roulettes avant d’une P34 !… Tout est bien qui finit bien et l’organisation a fait le nécessaire pour que Loïc roule le samedi au moins. Et comme il n’a pas plu le dimanche, il a roulé deux fois. Jody Scheckter (Champion du Monde 1979), l’ancien propriétaire, auquel j’avais passé un mot et une photo nous a même gratifié de ses encouragements.

Le livre, Rétromobile, Monaco sur la Tyrrell 007 et maintenant le GP de France sur la P34 : un bon alignement de planêtes pour Loïc. On en reparlera bientôt.

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Loïc Depailler, Emmanuel Pozet et la P34 © Classic Courses
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Tyrrell P34 1976 Loïc Depailler © Classic Courses
Tyrrell P34 1976 © Classic Courses

Les 50 ans de Ligier en F1

La 2e naissance du V12

Vous en souvenez-vous ? 1976, la France revient en F1 gràce à l’écurie de Guy Ligier qui a récupéré une partie du staf Matra ainsi que le moteur V12. La JS5 se distingue par une cheminée extraordinaire. Je fais partie de ceux qui apprécient. Mais nombre d’observateurs préféreront la version sans cheminée qu’un changement de règlementation rendra obligatoire après le GP de Long Beach 1976. Une belle histoire portée une décennie durant par Jacques Laffite qui reste le visage emblématique de cette écurie. 27 autres pilotes seront engagés et 27 modèles construits au total.

Jacques Nicolet

Ligier, désormais sous la houlette de Jacques Nicolet – ainsi que Martini et Mygale – avait déployé les grands moyens. Immense tente avec exposition historique d’un côté et plus actuelle de l’autre avec les Ligier qui participent avec succès à toutes les disciplines d’endurance hors WEC.
Un petit regret, qu’il n’y ait pas eu cette fameuse JS5 dans cette exposition. Sinon c’était très réussi.

F1 depuis 1976 jusqu’à 1996

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Ligier en grand. Réalisations sportives et techniques à l’honneur avec Michel Beaujon l’ingénieur historique de Guy Ligier ici à côté d’une JS9 de 1978 (2 podiums) © Classic Courses
Le casque du pilote emblématique de Ligier en F1 Jacques Laffite présenté sur le corner de Red Runner © Classic Courses
La planche. 1000 dessins pour faire une F1. Tout à la main. Pas d’assistance à la conception . Pas d’assistance à la conduite © Classic Courses
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Clin d’oeil aux tout-débuts de l’informatique. L’équerre assistée par un calculateur d’angle électronique ou l’économie des fastidieux calculs avec sinus © Classic Courses
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Un atelier F1 du passé et l’actualité de Ligier Automotive avec 800 châssis construits depuis 2014 © Classic Courses
Quelle épopée ! © Classic Courses
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Ligier JS 11-15 1980. Pironi et Laffite- 2 vitoires – 2e au classement du championnat constructeur F1 © Classic Courses
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2 podiums pour Jacques Laffite avant le gros crash qui mit fin à sa carrière avec la Ligier JS27-Renault Turbo de 1986 – © Classic Courses
Ligier JS 33B 1990 – Ford Cosworth DVR. © Classic Courses

Endurance

Ligier avant la F1 : JS2 Maserati configuration Le Mans 1973 avec Alain Couderc et Jean-Pierre Paoli © Classic Courses
Ligier JSP3 25 LMP3 – 3 titres en LMP3 – 350 châssis construits depuis 2015 © Classic Courses
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Julien Febreau s’apprête à prendre le départ de la parade Ligier avec la Ligier JSP3 25 LMP3 © Classic Courses
Jacques Nicolet va effectuer quelques tours de piste lors de la parade Ligier avec la nouvelle JS2RS Ford V6 bi-turbo 650 ch © Classic Courses
A gauche Jacques Nicolet auquel on doit, entre autres, la continuation de l’épopée Ligier © Classic Courses

Les Ferrari du GP de France Historique 2026

A qui doit on l’apport de toutes ces Ferrari d’exception ? Il va falloir nous rapprocher des Allemands de Mathusalem Racing qui semblent être un gros pourvoyeur.

Camion assurant la ligne Monaco – Le Castellet – Monaco uniquement pour des voitures rouges © Classic Courses
Merveilleuse Ferrari P4 1967 © Classic Courses
Jacky Ickx vainqueur du GP de France 1968 avec cette Ferrari 312 1968 © Classic Courses
Ferrari 312 1969 – Ex Chris Amon – Giuliano Alesi la pilotera au cours de la parade © Classic Courses
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Jacques Villeneuve la pilotera au cours de la parade cette Ferrari 312 T5 1980 ex Gilles Villeneuve © Classic-Courses
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Ferrari 643 1991 ex Alain Prost – Nicolas Prost la pilotera au cours de la parade © Classic-Courses
Ferrari 412 T2 1995 – ex Jean Alesi – Esteban Ocon la pilotera au cours de la parade © Classic-Courses

Les beautés cachées dans les stands (ou pas loin)

GP France Historique 2026
LEC LCR1 1977 – March 701 1970 © Classic Courses
Footwork Ford 1994 – Jordan 194 – 1994- Ensign MN180B – 1981 © Classic Courses
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McLaren M29 1979-1980 © Classic Courses
Les stands – Tyrrell 011 -1981 et 1982 © Classic Courses
Williams FW07 et FW08 1980-1982 © Classic Courses
La March 871dont l’aérodynamique est due à Adrian Newey. Yvan Capelli finit 6e à Monaco à son bord en 1987 © Classic Courses
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Renault F1 RS10 vainqueur avec Jean-Pierre Jabouille du fameux GP de France à Dijon où Villeneuve et Arnoux se livrèrent une bataille homérique pour les accessits © Classic Courses

La parade Fast and famous du GP de France Historique 2026

Dans les stands

Voilà une idée qui fédère. Des pilotes plus ou moins anciens, des fils de pilotes aussi tournent sur des F1 historiques et sont rejoints par des pilotes actuels de F1. Un succès fou. Tout le monde peut les apercevoir, les voir, presque les toucher. Autographes à la pelle et bonne volonté de tous. On revient à la course, on échappe au show biz. Et spectateurs de tous âges sont aux anges.

Nombre de journalistes, notamment ceux évoluant au sein de l’organisation étaient très jeunes. Leur accès aux pilotes semblaient simple net direct. La plupart d’entre-eux répondant avec gentillesse aux questions de ces jeunes gens.

Sur la piste, une parade n’étant pas une course, les voitures sont sensées se suivre. Très vite Villeneuve a doublé la P4 de Fred Vasseur puis Hadjar sur la Red Bull RB7 de 2011 ( Ex Vettel) et Ocon sur la Ferrari 412 T2 ont montré qu’ils étaient toujours en activité. Les autres ont été très raisonnables. Oui, Jeannot aussi !

Ligier JS 33B 1990 – Ford Cosworth DVR. © Classic Courses
Ligier JS 33B 1990 – Ford Cosworth DVR. Pilotée ici par Olivier Panis qui fête les 30 ans de sa victoire à Monaco sur la Ligier Mugen Honda JS43 © Classic Courses
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Olivier Panis entouré de ses mécaniciens de 1996 © Classic Courses
Ligier JS 11-15 1980. Elle prend la piste samedi avec le fils de Jacques Laffite puis le dimanche avec Jacques lui-même © Classic Courses
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Celles qui vont parader vous saluent © Classic Courses
Jean Silani et Soheil Ayari captivés par la McLaren © Classic Courses

L’arrivée des pilotes

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Jean Alesi © Classic Courses
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Mathias Lauda © Classic Courses
Un casque qu’on oublie pas © Classic Courses
Philippe Alliot © Classic Courses

La photo de famille

La photo de famille samedi 9 mai 2026 © GPFH 2026 Press – Alexandre Montesinos

Fred Vasseur va prendre le volant de la Ferrari P4 pour ouvrir la parade © Classic Courses
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Ferrari 312 B3 1974 et 312 1968 © Classic Courses
Ferrari 312B 1969 et le casque de Giuliano Alesi © Classic Courses
La Lola LC 87 de Philippe Alliot © Classic Courses
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La nouvelle équipe Tyrrell et la P34 qui attend Loïc Depailler © Classic Courses
Lola LC 87 et Tyrrell P34 © Classic Courses
Au même endroit lors du GP-France-1976-Paul-Ricard-Grille-de-depart-Hunt -Lauda-Regazzoni et Depailler @-Olivier-ROGAR SANTONI
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5 Commentaires

  1. jean-paul orjebin

    Quel plaisir de voir ces photos et de deviner à travers le ton de l’article le formidable impact des courses historiques.

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  2. Philippe Roche

    Olivier, vous regrettez de ne pas avoir vu la Ligier JS 5 …… c’était hélas sans espoir, les deux JS 5 construites n’existent plus, elles ont servi de base à la construction des deux JS 7. La JS 5 que l’on a parfois vue en expo ou au musée de Magny Cours est une (vraie) carrosserie montée sur un faux chassis, un simple « marbre » pourrait-on dire.

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    • Olivier Rogar Santoni

      J’ai donc été abusé par cette silhouette vue en photo. Dommage. Une information intéressante qui suscitera peut-être les mêmes vocations que celles ayant permis la renaissance de certaines Matra de la grande époque.

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  3. FGerbo

    On a beaucoup publié un peu partout sur le Web sur ce GP de France Historique 2026, mais vous avez très bien résumé l’événement…je dirais pour les jeunes de 7 à 77 ans;) J’ai moi-même pas mal alimenté Facebook avec mes photos (« en quarantaine avec Auto Hebdo ») avec un regard un peu nostalgique: celui du Paul Ricard qui m’a fait arpenter le paddock et la pit-lane de 1970 au début des années 80…car après c’était quasiment impossible pour le simple quidam passionné…et j’avais quitté Marseille . Nombre de ces F1 (et surtout bien d’autres, absentes: les Matra, les Mc Laren, les BRM par exemple) je les avaient côtoyées, ici même, lors d’essais privés, souvent dans leurs premiers tours de roues, aux mains des champions d’alors…dont il ne restait (pour moi) ce w.e. qu’ Arnoux et Laffite…qui m’ont fait peine à voir. La parade « Fast and famous » aura été un grand moment tout de même, avec cette bonne idée d’une vraie P4 en fausse « pace car » (avec un pilote digne d’être à son volant;) …même si la vraie vedette F1, absente de cette parade, me semblait être la 312 de 1968, dans sa présentation « Rouen 68 » impeccable et que j’ai photographiée sous toutes les coutures dans le paddock: on aura jamais fait plus beau que ces échappements spaghetti 67/68…quand les moteurs se montraient qui plus est . Car la Tyrrell P34 (dont j’avais assisté aux premiers essais, avec Scheckter, sous l’oeil du grand Ken) n’a même pas bouclé un tour le dimanche (après avoir été mise en grille en marche arrière), de même la Ligier JS11 de 1980. Et que dire de la course des F1: que des V8 Ford et la plupart des monoplaces n’ayant pas particulièrement brillé dans l’histoire de la F1 (sans parler de l’ex-belle March 701, totalement « défigurée » par un casque intégral et un arceau démesurément déformants en proportion.
    Je n’étais pas là l’an passé et je me suis dit qu’il fallait absolument être présent pour la 2ème édition, annoncée comme exceptionnelle…mais peut encore mieux faire (pour tous les plateaux.): prendre exemple sur le plateau F1 du GP de Monaco Histoique..et pourquoi pas y ajouter une Porsche cup, ou Alpine cup…ou Lamera cup…voire une coupe R5 et Gordini ? Allez, vous avez 2 ans m Alesi et autres pour faire encore mieux…
    Ah, un dernier point: le speaker a été lamentable le dimanche: beaucoup de temps morts avant la parade et la course F1, alors qu’il aurait pu présenter les voitures les plus illustres pendant leurs premier tour et mise en grille.

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    • Olivier Rogar Santoni

      Merci de vos encouragements.
      Concernant le GP de France, il me semble que c’est sa 4e edition au Castellet. Tous les ans. On peut apprécier les efforts de cette équipe avec Laurent Vallery Masson comme initiateur et Jean Alesi comme responsable du Circuit et grand animateur. Tous les Fast & Famous sont là grâce à lui.
      Pour le reste, tout est peut-être perfectible mais on mesure peu la quantité d’énergie et d’implication nécessaire à la mise sur pied d’un tel événement. Personnellement je leur tire mon chapeau.

      Réponse

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Olivier Rogar Santoni
« Petrol head » ? D'aussi loin que je me souvienne, l’automobile m’a toujours fasciné. Les tacots, le Pub Renault, Saint Antonin à Aix en Provence et enfin le Circuit Paul Ricard, m’ont fait passer de Sport-Auto à Auto-Hebdo et l’Equipe. Attrait pour les protos du Mans et les CanAm d’abord. Puis la F1 au cours de cette incroyable saison 1976. Monde aussi inaccessible que fascinant que j’ai fini par tangenter en 1979-80 au Paul-Ricard puis en Angleterre. Quelques photos m’ont amené à collaborer à «Mémoire des Stands» puis, à sa disparition, en 2012, à créer Classic Courses. Je trouve dans le sport automobile les valeurs de précision, d'audace, de rapidité dans la décision dont la maîtrise pimente une vie active.