Chris Amon par lui-même 3/3

par | 15 Sep 2016 | 11 commentaires

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11 Commentaires

  1. sven

    Magnifique interview de ce grand champion. Un grand merci pour la traduction sous titrée. Se replonger dans ce passé pendant quelques dizaines de minutes, quelle plaisir.

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  2. Christian MAGNANOU

    Beaucoup d’émotion en entendant pour la première fois la voix de mon « kiwi préféré » dont j’ai suivi la carrière dès 1965 comme un aficionado inconditionnel; je le suis toujours 🙂

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  3. René Fiévet

    Christian Magnanou de retour ! Voilà une grande nouvelle. Figures-toi, Christian, qu’il m’est arrivé de penser à toi pendant que je m’acharnais sur la traduction. Je connaissais ton penchant pour Chris Amon (qu’aucun familier du défunt MdS ne pouvait ignorer), et je me demandais si tu viendrais faire un tour sur Classic Courses.

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  4. Christophe Dejean

    Quand je pense à Chris Amon, je n’envisage pas sa malchance mais son immense talent et la capacité d’adaptation qui fut la sienne sur des voitures souvent fragiles et parfois improbables.
    C’est l’affaire du seul drapeau à damier de l’avoir privé de la victoire en championnat du monde en lui ayant offert celle du Mans.

    Entendre une dernière fois ce pilote de légende sur les traces de son Eldorado est un petit et vrai bonheur.Un merci respectueux et chaleureux à René Fiévet.
    Chris Amon est derrière l’écran et aucune casse mécanique ne lui ôte plus désormais son sourire de vainqueur .

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  5. richard JEGO

    René :
    en 1972 , j’ai passé les mois de juillet/aout comme stagiaire ingé au département moteurs de MATRA à Velizy et on lui avait préparé un super moteur pour MONZA . Oui , il montait à 12 500 au banc , mais meme au banc il ne dépassait pas 470 ce qui était déjà une belle puissance . Sauf que monté dans la MATRA il était loin de les donner . Très bien expliqué a posteriori ( clin d’oeil à M.AUGIER) mais ceci et une autre histoire .
    MERCI encore pour ce travail de mémoire sur AMON , qui a quand meme gagné un GP sur sa MATRA V12 , en Argentine si ma mémoire est bonne ,mais hors championnat . Et aussi me semble t’il une de ces courses qui fleurissaient in ze UK au printemps et après saison à l’époque entre Oulton park , Brands et autres circuits .

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  6. Jacques Rivaud

    Ces trois interviews sont de magnifiques témoignages d’un très grand pilote qui n’a pas eu le palmarès qu’il méritait.

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  7. Olivier Favre

    Merci à René pour cet hommage en trois épisodes à un pilote qui le mérite largement.
    Je retiens son goût pour le circuit de Solitude qui me parle particulièrement ; car quand nous sommes allés Pierre et moi découvrir les vestiges de ce circuit il y a quelques années, nous avons roulé (très tranquillement bien sûr) dans cet enchaînement de virages avant la ligne d’arrivée dont parle Chris. Et même à notre allure pépère, nous avons compris tout de suite que les pilotes d’alors avaient de sacrées « balls » pour rouler à pleine vitesse sur des tronçons pareils. Mais que ce devait être aussi un pied monumental.

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  8. Marc Ostermann

    Que dire de plus, merci infiniment à René Fiévet pour ces trois beaux documents et la traduction qui va avec.Grand Prix Legends (que tu connais, je crois, Olivier) m’avait permis de découvrir virtuellement (on fait ce qu’on peut…)le magnifique tracé du circuit de Solitude, un must à n’en pas douter à mettre sur le même plan que le vrai Spa et le vieux Nürburgring.

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  9. Frederic LE BOURGEOIS

    bravo pour cette traduction. Quel plaisir d’écouter Chris Amon certainement très malchanceux mais chanceux de n’avoir jamais été blessé gravement. Jochen Rindt disait qu’il n’avait que deux rivaux : Stewart et Amon.

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  10. francis rainaut

    J’admets être passé à coté de cet interview en trois actes de l’ami Chris, que René nous a traduit avec tout son talent.
    Assez bizarrement, Amon a vraiment marqué ceux de notre génération. Le kiwi avait un charisme certain, charisme encore renforcé par la décoration de son casque. A ce propos, j’aurais bien aimé savoir le fin mot de l’histoire, qui est donc à l’origine de ce dessin ? Mais la question ne lui a pas été posée, nous resterons donc sur notre faim.
    Autre semi-énigme, la March 701, celle qui a probablement orienté la carrière de notre kiwi du mauvais coté. Comment se fait-il que March, avec un Robin Herd à la conception, n’ai pas été capable de sortir une F1 potable ? Il lui aurait suffit de dessiner une copie modernisée de la McLaren M7A, et l’affaire était réglée.
    Au final, c’est avec beaucoup d’émotion que l’on écoute Chris raconter Amon, on en voudrait encore…
    (en image ma dernière déco de casque de ski)

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  11. Pascal STARTARI

    Me revient en mémoire ce jour où après les essais qualificatifs du Grand Prix de Monaco 1976, déambulant dans une rue autour du circuit, j’aperçois une voiture stationnée en bord de route avec son conducteur accoudé à la portière qui attendait manifestement un passager. Je crois reconnaitre Chris Amon en civil.Je m’approche de lui -c’était bien Chris Amon- et il accepte, de me signer un autographe avec un grand sourire. Il m’a semblé étonné de voir que quelqu’un le reconnaisse parmi la foule alors qu’il se pensait incognito. Un des meilleurs pilotes du monde à l’époque même si sa carrière en Grand Prix tirait à sa fin avec sa participation à Monaco sur une Ensign et en tout cas quelqu’un de simple et très accessible.

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René Fievet
Né en 1952, économiste de formation, René Fiévet vit à Washington DC où il est fonctionnaire international. Dès son plus jeune âge, il a été passionné par les courses automobiles, notamment en lisant les histoires de Michel Vaillant. Il a appris à lire avec « Le pilote sans visage ». Mais vivant à l’étranger dans sa jeunesse, en Extrême Orient et en Afrique, il a plus rêvé le sport automobile qu’il ne l’a vraiment connu. Ce qui arrange bien les choses quand il s’agit d’écrire sur le sujet. Comme tous les passionnés qu’on rencontre dans Classic Courses, René Fiévet pense évidemment que « c’était mieux avant ». Mais à force de répéter ce qui est pour nous une évidence, on risque de passer pour un vieux con. Alors, pour faire taire les sceptiques, les convaincre que le « c’était mieux avant » n’est pas une impression, ni même une opinion, mais une vérité solidement établie, et vérifiable, il faut transmettre quelque chose de ce passé révolu. Et comment transmettre autrement qu’en écrivant ?