Circuit Dijon-Prenois, Prenois, Côte d’Or, le 6 avril 1975
Sur les 4 milliards d’humains sur Terre en 1975, deux au moins font la gueule, François Chambelland et Guy Royer.
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3 Commentaires
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Patrice Vatan
Je suis né à l’automobile entre les jambes de mon père. Mêlés à la poussière soufflée sur la piste de Ain Diab par le vent du large, ce sont des souvenirs quasi post-utérins qui remontent, flashes rouges émis par les Ferrari, les seules auto dont je me souvienne lors du Grand Prix du Maroc 1957, hors championnat mais nullement sans saveur. Vision au ras du sol, comme filmée par Walt Disney lorsqu’il s’adresse aux enfants. Huit ans plus tard une jambe cassée m’envoyait au lit et je dois à la couverture du Sport-Auto de juin 1965 – Jean Guichet sautant dans sa Ferrari 275 P -, que m’avait offert une voisine pour me distraire, ma première vraie émotion automobile à l’état conscient.
Si j’en crois la photo, le sandwich n’était pas qu’un leurre.
Merci pour cette marrante tranche d’histoire.
Sopo, sopo comme le GP de F1 du Japon aujourd’hui ?
Un souvenir marquant des ces 1 000 kms de Dijon : Merzario , presque invisible au fond de son Alfa 33 , mais brandissant vigoureusement le poing , quand il rattrapait des attardés , exigeant que l’on lui ouvre la route à grands coups de drapeau bleu !