Felipe Massa

Felipe Massa, mais quelle mouche l’a piqué ?

par | 10 Sep 2023 | 3 commentaires

La nouvelle chronique de Classic-Courses.

Une chronique vidéo au cours de laquelle j’explique pourquoi Felipe Massa a donné un ultimatum à la FIA ( Fédération Internationale de l’Automobile) concernant son titre perdu de champion du monde de F1 2008.

Olivier Rogar

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3 Commentaires

  1. richard JEGO

    Massa était un bon mais pas un grand , de ceux que MOSS qualifiait de racers . La preuve  » felipe , Alonso is faster than you !  » et Alonso EST un racer .
    Un aigri qui tue le peu de capital de sympathie qu’il pouvait avoir auprès de certains, ce dont il se moque j’en suis sur . Un mot pour conclure :PITOYABLE .

    Réponse
    • ferdinand

      Hamilton (un « racer », j’imagine), déjà pourvu de 7 titres, n’a pas bien digéré l’embrouille d’Abu Dhabi.
      Alors accordons à un type qui n’a jamais été champion et à pu y croire jusqu’au dernier tour de la dernière course qu’il y a de quoi se sentir un peu cocu.
      Même si on trouve ça pathétique 15 ans plus tard.

      Réponse
  2. Pascal STARTARI

    Moi je suis assez d accord. Massa n’a jamais eu l’étoffe d’un champion du monde, mais d’un numéro 2 comme en atteste la comparaison avec ses différents coéquipiers notamment chez Ferrari. Et puis, je crois me souvenir que lui aussi a bénéficié en 2008 du déclassement tardif (et non mérité je pense ) de Lewis Hamilton au Grand Prix de Belgique je crois, pour bénéficier d’une victoire sur tapis vert.
    J’espère qu’il n’aura pas gain de cause dans sa quête.

    Réponse

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Olivier Rogar Santoni
« Petrol head » ? D'aussi loin que je me souvienne, l’automobile m’a toujours fasciné. Les tacots, le Pub Renault, Saint Antonin à Aix en Provence et enfin le Circuit Paul Ricard, m’ont fait passer de Sport-Auto à Auto-Hebdo et l’Equipe. Attrait pour les protos du Mans et les CanAm d’abord. Puis la F1 au cours de cette incroyable saison 1976. Monde aussi inaccessible que fascinant que j’ai fini par tangenter en 1979-80 au Paul-Ricard puis en Angleterre. Quelques photos m’ont amené à collaborer à «Mémoire des Stands» puis, à sa disparition, en 2012, à créer Classic Courses. Je trouve dans le sport automobile les valeurs de précision, d'audace, de rapidité dans la décision dont la maîtrise pimente une vie active.